Il a fait l'ouverture du festival de Cannes, et la polémique. Jeanne du Barry, film de Maïwenn. Avant d'évoquer l'étonnant Jonny Depp en Louis XV, on doit parle de son procès avec son ex-femme. Avant de s'étonner du travail de l'actrice-réalisatrice Maïwenn, on doit évoquer son altercation avec le trotskyste médiatiquement correct Edwy Plennel. Dans le premier cas, pourtant, l'affaire judiciaire est close. Dans le second, l'agression semble assez légère.
Et le film? Un petit chef d'oeuvre du cinéma français, tout simplement. Une réalisation qui tranche avec les mélos intellos de notre cinéma d'auteurs. De splendides images de Versailles et de la Cour, avec ses petitesses et ses grandeurs. Un Roi pessimiste et lucide, dépravé et amoureux. On comprend ce qu'il aimait chez la Du Barry, ce que nous aimons chez Maïwenn, autre chose qu'une pure beauté physique, une personnalité ardente, parfois exaspérante. Autre chose que les plus jolies filles qu'il retrouvait dans son célèbre "parc aux cerfs". La jeune Marie-Antoinette, merveilleusement belle, apparaît aussi en contraste, intelligente et méprisante, future anoblie de la guillotine.
On aimerait voir la suite, la tragédie révolutionnaire. Quand il faut quitter la salle obscure et retourner dans nos rues bruyantes, on aimerait dire, comme celle qui a tant aimé la vie: "Encore un moment, monsieur le bourreau"!

Quoi de neuf? Céline! Les éditions Gallimard publient des manuscrits perdus de l'écrivain maudit, notamment un sidérant La volonté du roi Krogold. L'histoire du manuscrit est elle même célinienne, avec ses parts d'ombre et ses mensonges. 




On a souvent le choix, dans les salles obscures, entre les superproductions américaines et les petites productions françaises. Entre les gros budgets aux effets spéciaux sidérants mais vides de sens, et les films d'auteurs français aux budgets étriqués, souvent marqués par un intellectualisme des années soixante-dix. "Vaincre ou mourir", première production cinéma du Puy du Fou, nous aide à sortir de ce dilemme regrettable.
des grands totalitarisme du 20ème siècle, nazi et communiste. Sans oublier le chainon manquant que forment les sanglantes guerres de l'Empire.

On a trouvé une femme au Qatar. Décolleté plongeant, sourire désarmant, provocation bien calculée. Ses couleurs sont celles de son pays, la Croatie. Cette photo montre qu'elles sont en outre celles du keffieh local. Il s'agit d'Ivana Knöll, reine de beauté et femme d'affaires avisée dans son pays.
Ce combat, où elles ont été rejointes par des hommes, est autrement courageux et fondamental. Il s'exprime par la bataille du foulard, mais va encore plus loin. Le régime des mollahs, qui a soit-disant supprimé la sinistre "police des moeurs", semble un peu ébranlé. Reste à savoir si ce combat courageux en inspirera d'autres, par exemple en Seine Saint-Denis...
Le président Chinois s'écarterait de la ligne "zéro covid". Des manifestations (notre photo) l'ont fait plier. Il faut dire que cette politique apparaissait surtout comme une manière de contrôler toujours plus parfaitement la population. Aucun virus ne pouvait de toute façon faire plus de morts que communisme en Chine.