Oublions un instant les erreurs du gouvernement, les vaccins qui n'arrivent pas, les entreprises paralysées, l'éducation sinistrée, les subventions jetées par les fenêtres, les hôpitaux débordés dans certaines régions de France, et tout ce que j'oublie.
Tentons de nous tourner vers l'avenir. Tous les déficits ont explosé, et plus que jamais des pays comme la France vivent à crédit. Des secteurs entiers de l'économie mettront des années à se relever ou ne se relèveront jamais. Mais il y a bien pire. Les dépressions nerveuses explosent, disent les psychiatres. Suicides et tentatives de suicide, viol et violences conjugales augmentent, mais on ne saura jamais leur nombre.
Les enfants et les adolescents, épargnés par le virus, ne le sont pas par la pertes d'années et de mois d'éducation et de formation essentiels, nous disent timidement des spécialistes de la psychologie enfantine. Tout cela pour sauver des morts vivants ... comme moi (diabétique insulinodépendant, victime d'un grave AVC). La plupart des victimes du Covid seraient mortes dans un mois, deux mois, six mois... Certes, si l'on avait eu autant de lits d'hôpitaux qu'en Allemagne, on aurait pu en sauver plus, mais sinon, eh bien, la mort fait partie de la vie.
La médecine ultramoderne n'a pas mal soigné, elle a trop bien soigné. Résultat: combien de vielles dames en soin intensif dans les maisons de retraites médicalisées sont mortes de chagrin sans pouvoir embrasser leurs petits enfants? Si l'on veut supprimer la mort, il faut supprimer la vie. Pour moi, je préfère prendre le risque de vivre. Il est donc certain que la médecine ultramoderne "vaincra" le virus et va crier victoire. Elle recommencera à sauver toujours mieux les morts vivants, en creusant encore les déficits et les dettes publiques. Mais les financiers et les assureurs ne l'entendront pas de cette oreille. Le processus de légalisation de l'euthanasie est déjà en cours. Il va s'amplifier. On prolongera à l'infini des vies de plus en plus intolérables et la tentation du suicide assisté par la science et la médecine s'imposera sourdement. L'euthanasie est l'avenir de la médecine.
Joyeuses Pacques quand même.
Donald a donc échappé à son "procès en destitution" qui n'en était pas un et va revenir en politique, plus que jamais. Rassurez-vous, bonnes gens, un tel personnage, typiquement américain, est pratiquement impossible chez nous. Mais c'est tout de même l'occasion de porter un jugement sur Donald, sortant des commentaires politiquement corrects dont on nous abreuve.
"Bonsoir mes diams, bonsoir mesdemoiselles, bonsoir messieurs" disait le Luron pendant la campagne qui devait coûter à Giscard son deuxième septennat. Pourtant, c'est bien autre chose qui fut à l'origine de cette défaite et de la victoire précédente. Voici comment les choses se sont passées.
Cette vidéo fait fureur en ce moment sur internet. Les mass-medias la dénoncent déjà comme "complotiste". C'est une synthèse un peu longue (2H40) de tous les mensonges, les erreurs politiques, les escroqueries médicales et scientifiques qui ont entouré depuis l'origine l'affaire du covid19.
Priver de visage la moitié de l'humanité au nom du principe de précaution. Pour voir si le jeu en vaut la chandelle et nous retrouver au milieu du déluge de chiffres que nous assène les mass-media, je me permettrai de parler de ma petite expérience personnelle.
Personne ne sait encore qui a gagné, mais le spectacle, vu d'Europe nous semble sidérant. Les USA nous semblent au bord de la guerre de sécession, c'est à dire de la guerre civile. Mais on peut aussi se demander si les défauts apparents des USA ne font pas, au bout du compte leur force. Les déchirures internes sont peut-être absorbées par la souplesse du système.

Paris, ville morte, ville sans sourire, sans expression, sans visage. Oui, nous disent, l'oeil sévère, les médecins politiques et les politiques médicinaux, ce n'est pas drôle, mais c'est le prix à payer. Le principe de précaution nous oblige à éviter tout risque.