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Santé - Page 2

  • J'aime Big Brother!

    bigbrother.jpgJe me suis fait vacciner. "J'aime Big Brother!", comme dit le héros à la fin de 1984 d'Orwell. C'est bon, je suis normal, le peux aller au restaurant ou au cinéma, prendre le train, rentrer dans n'importe quel supermarché.

    Je suis donc allé casser la croute dans un petit café, dans une petite ville de province et on m'a demandé mon pass sanitaire, avec QRcode et on a enregistré mon identité! Devant moi, une femme demande un café en terrasse, on lui demande son QRcode! Une amie se fait refuser l'entrée dans un restaurant d'une charmante petite ville de bord de mer.

    Juste un détail: contrairement au malheureux héros d'Orwell, je fais semblant d'aimer Big Brother, mais ne le dites à personne... Et vous?

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  • Un idiot dans la ville

    AVCcouv.jpgUn homme perd son cerveau.

    Tout s'efface et s'effondre avec sa mémoire qui disparaît. C'est comme une bombe qui lui explose au visage et bouleverse totalement son existence. Il est ramené à la vie par les autres, médecins, infirmières et spécialistes, contre son gré et à son corps défendant.

    Puis il doit se reconstruire, bon gré mal gré, à partir de rien, son cerveau vide, dans lequel ne subsiste que l'idée de Dieu. Comme dirait Descartes. .

    Pierre de La Coste, probablement âgé d'une cinquantaine d'années, a publié plusieurs romans et essais. Il était cadre dans une grande entreprise française de communication et a été conseiller de plusieurs ministres, avant d'être victime d'un grave Accident Vasculaire Cérébral.

    Dans ce roman, largement anti-autobiographique, humoristique et surréaliste, il se suicide plusieurs fois.

    A paraître aux éditions Persée, diffusion Hachette livres

     

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  • Après le vaccin, l'euthanasie?

    euthanasie.jpgOublions un instant les erreurs du gouvernement, les vaccins qui n'arrivent pas, les entreprises paralysées, l'éducation sinistrée, les subventions jetées par les fenêtres, les hôpitaux débordés dans certaines régions de France, et tout ce que j'oublie.

    Tentons de nous tourner vers l'avenir. Tous les déficits ont explosé, et plus que jamais des pays comme la France vivent à crédit. Des secteurs entiers de l'économie mettront des années à se relever ou ne se relèveront jamais. Mais il y a bien pire. Les dépressions nerveuses explosent, disent les psychiatres. Suicides et tentatives de suicide, viol et violences conjugales augmentent, mais on ne saura jamais leur nombre.

    Les enfants et les adolescents, épargnés par le virus, ne le sont pas par la pertes d'années et de mois d'éducation et de formation essentiels, nous disent timidement des spécialistes de la psychologie enfantine. Tout cela pour sauver des morts vivants ... comme moi (diabétique insulinodépendant, victime d'un grave AVC). La plupart des victimes du Covid seraient mortes dans un mois, deux mois, six mois... Certes, si l'on avait eu autant de lits d'hôpitaux qu'en Allemagne, on aurait pu en sauver plus, mais sinon, eh bien, la mort fait partie de la vie.

    La médecine ultramoderne n'a pas mal soigné, elle a trop bien soigné. Résultat: combien de vielles dames en soin intensif dans les maisons de retraites médicalisées sont mortes de chagrin sans pouvoir embrasser leurs petits enfants? Si l'on veut supprimer la mort, il faut supprimer la vie. Pour moi, je préfère prendre le risque de vivre. Il est donc certain que la médecine ultramoderne "vaincra" le virus et va crier victoire. Elle recommencera à sauver toujours mieux les morts vivants, en creusant encore les déficits et les dettes publiques. Mais les financiers et les assureurs ne l'entendront pas de cette oreille. Le processus de légalisation de l'euthanasie est déjà en cours. Il va s'amplifier. On prolongera à l'infini des vies de plus en plus intolérables et la tentation du suicide assisté par la science et la médecine s'imposera sourdement. L'euthanasie est l'avenir de la médecine.

    Joyeuses Pacques quand même.

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  • Complot

    hold-up.jpgCette vidéo fait fureur en ce moment sur internet. Les mass-medias la dénoncent déjà comme "complotiste". C'est une synthèse un peu longue (2H40) de tous les mensonges, les erreurs politiques, les escroqueries médicales et scientifiques qui ont entouré depuis l'origine l'affaire du covid19.

    Avec des moyens très faibles (une levée de fonds sur internet) les auteurs de cette vidéo font mieux que les chaines de télévision financées par l'argent public ou la publicité.  Nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises sur ce blog (affaire The Lancet, docteur Raoult, affaire des masques) mais l'effet d'ensemble est saisissant. Jugez-en par vous même.


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  • Le virus, c'est le masque!

    virus-masque.jpgPriver de visage la moitié de l'humanité au nom du principe de précaution. Pour voir si le jeu en vaut la chandelle et nous retrouver au milieu du déluge de chiffres que nous assène les mass-media, je me permettrai de parler de ma petite expérience personnelle.

    J'ai été victime, il y a quelques années d'un grave accident vasculaire cérébral (AVC). Il m'a valu trois mois d''hospitalisation et la rééducation continue encore. Dans le contexte actuel, je n'aurai pas dépassé le stade de l'hôpital psychiatrique. Les infirmiers y étaient certes plus costauds qu'aimables, mais, au moins, ils avaient un visage! S'ils avaient portés des masques, je ne serai pas passé aux gentilles infirmières qui se sont occupées de moi pendant des semaines encore. Si elles avaient porté un masque, comme les neuropsychologue, orthophoniste, kine et autres spécialistes, je ne serai jamais sorti de l'hôpital, sinon pour me jeter sous un métro, au milieu des usagers sans visage.

    - Nous vous avons bien compris, répondront les politiques et les médecins politiques, et nous tâcherons de gérer les personnes qui arriveraient dans hôpitaux avec un cas comme le vôtre. Puis, dés la pandémie passée, tout redeviendra normal...

    Bien, imaginons maintenant que je meure demain matin, avec le coronavirus. Je serai un cas de plus recensé sur vos statistiques. Or, ce sera faux, je mourrai du diabète insulinodépendant, de l'AVC, de mes problèmes cardiaques. Le virus serait la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Et encore, supposez que je me trompe dans mes nombreux médicaments: le virus ne serait pas une cause nécessaire et suffisante de ma mort.

    - Très bien, répondront-ils, nous avons demandé à l'intelligence artificielle de nous piloter. Même en tenant compte des cas que vous évoquez, nous voyons bien l'augmentation des hospitalisations et du nombre des morts.

    Votre intelligence artificielle ne tient pas compte d'une chose: ceux qui meurent aujourd'hui seraient morts dans un mois, dans deux mois, dans trois mois, dans un an peut-être, parce que les victimes sont en priorité vieilles et malades, comme moi. Votre attitude est celle de la Chine. Un pays vieillissant, qui sacrifie l'avenir au présent. Une Francochine, une Chineeurope. Mais les démographes nous disent déjà qu'ils ne "voient" pas la pandémie dans leurs statistiques. Tous les chiffres sont faux ou biaisés.

    On veut faire croire à la population que le chiffre des contaminations est celui des morts (10.000 personnes au total en France), ce que croient dur comme fer de nombreuses personnes âgées, paniquées. Elles mourront peut-être de chagrin sans revoir leurs petits enfants. Et l'on oublie, en revanche, le nombre des suicides, de tous ceux qui perdent leur moyens de vivre, ou l'entreprise dans laquelle ils avaient mis toute leur raison de vivre. Mais l'intelligence artificielle ne connaît pas les suicides.

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  • Paris masqués

    MasquesParis.jpgParis, ville morte, ville sans sourire, sans expression, sans visage. Oui, nous disent, l'oeil sévère, les médecins politiques et les politiques médicinaux, ce n'est pas drôle, mais c'est le prix à payer. Le principe de précaution nous oblige à éviter tout risque.

    Pour me faire comprendre, je vais être obligé de vous parler de mon cas personnel. J'ai été victime, il y a quelques années, d'un très grave accident vasculaire cérébral (AVC). J'en ai gardé quelques séquelles assez désagréables. Mais, grâce à l'extraordinaire compétence et dévouement des médecins et du personnel soignant de deux excellents établissements parisiens, infirmières, neuropsychologues, orthophonistes, kinés et autres spécialistes, j'ai évité le pire.

    Cela, c'était il y a quelques années. J'imagine maintenant le même accident, dans les mêmes conditions, mais dans le contexte actuel.

    Je pense que je me serais suicidé, ou bien que mon cerveau, c'est à dire ma mémoire, ne se serait pas redressé comme il l'a fait. Qu'aurais-je fait sans le sourire des infirmières? Sans le visage du personnel soignant, lorsque j'ai réappris à parler, à marcher, à lire et à écrire? A vivre, tout simplement? Le désespoir me guettait à chaque pas, lorsque j'ai commencé à marcher dans la rue, mais je voyais des visages, je comprenais l'expression des gens. Lors de mon très progressif retour au travail, j'ai pu exercer une mémoire terriblement défectueuse, en regardant les expressions, en reconnaissant les visages. Rien de tout cela n'aurait existé aujourd'hui.

    C'est ce que je voulais dire aux Médecins de Molière qui envahissent nos écrans, la gueule enfarinée. Lorsque l'on prend un principe qui peut être bon, à l'origine, et qu'on le pousse à l'infini, on finit par écraser tout autre point de vue, et on ne voit pas les dommages collatéraux: plus de suicides, plus de vies détruites, plus de souffrance. La question est de savoir s'il faut parier sur la vie ou sur la mort.

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  • Tous morts confondus

    Rancourt.JPGLong entretien sur une idée très simple: les statistiques qu'il faut regarder sont celles de la mortalité, toutes causes confondues, pays par pays, ou au niveau mondial. Ce que nous explique ce chercheur canadien, Denis Rancourt, c'est qu'elles n'ont pas bougé, années après années, et qu'elles ont toujours les mêmes caractéristiques, depuis des dizaines d'années.

    Autrement dit, la "pandémie" n'a pas du tout le degré de gravité que prétende les gouvernements, les autorités de santé, Bill Gates et ses amis de l'OMS.


    Mais, surprise, cette vidéo a été suppimée de Youtube. Heureusement, j'en ai trouvé une autre de Rancourt, encore plus détaillée sur le sujet.


    Denis Rancourt est un universitaire controversé et politiquement incorrect, comme on le voit sur Wikipedia. Jugez-le sur ses arguments, s'il vous plait, sur les tentatives de censure et d'intimidation qu'il génère. Vive le Québec libre, comme dirait quelqu'un, qui n'acceptait pas de capituler.

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  • Négatif!

    corona.jpgNégatif, m'a dit le gentil pharmacien, avec un sourire positif. C'était le résultat du test à la goutte de sang, qui permet d'affirmer que je ne suis pas porteur du virus.

    C'est curieux comme ce mot "négatif" peut être symbole de bonne santé, de normalité, de liberté d'aller et venir. C'est le symbole même du principe de précaution régissant nos sociétés. On se protège par défaut, on n'est vivant que sous réserve, on est en mauvaise santé sauf exception...

    Les effets catastrophiques de cette parano généralisée commencent à se faire sentir: dépressions, suicides, violences conjugales, peur panique de l'avenir que la population est poussée à voir négatif, par principe. Aucun espoir, jusqu'à preuve du contraire.

    Le virus, lui, s'adapte à la situation, en devenant de moins en moins mortel. C'est son intérêt, non? S'il tuait tout le monde, comme une grande peste du moyen-âge, il disparaîtrait. Eh bien, faisons comme lui, soyons positifs!

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  • Bas les masques

    Ils nous avaient dit de ne pas mettre de masque, quand ils étaient nécessaires, pendant le pic de l'épidémie. masque.jpgAdmettons. Ils disent que nous sommes coupables si nous ne portons pas les masques aujourd'hui. Admettons encore. Ils appliquent, à nos dépends le principe de précaution, qui est illimitéi. Admettons toujours.

    Au fait, c'était qui "ils"? Ceux pour qui il ne faudra pas voter aux prochaines élections.

    Mais regardons un peu plus loin. Il ne faut pas aller dans les supermarchés sans masque, eh bien n'allons pas dans les supermarchés. Il ne faut pas aller voir un match de football, un concert géant sans masque, n'allons pas au stade de France. Il ne faut pas traverser la planète en masse dans des charters à prix cassés. Restons chez nous. On ne peut plus organiser de gigantesques évènement mondialisés comme les jeux olympiques? Eh bien on s'en passera.

    Sur une radio, un champion de marathon disait qu'il ne voyait pas pourquoi il avait pendant des années pris un avion pour aller courir à New-York. Pourquoi pas en France? Même les sportifs peuvent réfléchir.

    Ce que nous dit le virus, c'est que la mondialisation a été trop loin. Je préfère acheter mon pain chez le boulanger, sans masque, que me promener avec les masses aux quatre coins du village global.

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  • Publier et périr

    lancet.jpg "Publish or perish", publier ou périr, est la formule qui caractérise la règle sacro-sainte de la production scientifique moderne. Si l'on ne publie pas dans une revue "avec comité de lecture", c'est à dire officiellement sérieuse, on n'existe pas.

    L'affaire Raout semblait donc close, il avait officiellement tort, le savant de Marseille, puisque la plus ancienne et la plus prestigieuse des revues médicales avait condamné sa méthode qui sauvait des vies. Il est clair maintenant que l'étude a été bâclée, qu'elle ne reflète pas une démarche rigoureuse, mais les intérêts financiers des grands labos pharmaceutiques.

    C'est donc un des aspects les plus spectaculaires de la crise des valeurs modernes, que le virus ne crée pas, mais qu'il révèle.

    Il y a pire encore, ou meilleur. Raoult dit bien que les pays occidentaux ne parviennent pas à se détacher de cette fuite en avant perpétuelle vers les médicaments nouveaux, très utiles pour la santé économique des grands groupes pharmaceutiques, mais beaucoup moins pour la santé des êtres humains.

    Il ne s'agit pas, heureusement, de se contenter de remettre en cause une industrie qui fait fabriquer 80% de nos médicaments en Chine et 20% en Inde, car les fabriquer chez nous ferait exploser tous nos systèmes sociaux. Il s'agit bien de remettre en cause la fuite en avant lucrative des labos vers de nouveaux médicaments toujours plus chers, en se réorientant vers des médicament "génériques", libres de droit.

    Si je puis me permettre, ça rappelle un peu le choix à faire entre "logiciels propriétaires" et "logiciels libres". Mais Bill Brother n'apprécierait peut-être pas la comparaison...

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