
Comme dirait notre Seigneur Jésus-Christ dans l'Evangile selon Saint Jean, "Que celui qui n'a jamais péché jette la première pierre à Brigitte Bardot dans Le mépris de Jean-Luc Godard". On aurait tous envie de lui lapider les fesses, n'est-ce pas? Mais voilà, JC a dit...
BB n'est pas "une ravissant idiote", titre du film d'Edouard Molinaro (1964), où elle est en réalité un agent secret britannique (version intégrale sur le net).
Brigitte Bardot, ce n'est pas non plus la star américaine comme Marilyn Monroe, sophistiquée, hors d'atteinte. Non, c'est notre beauté de village, qui rend fous les garçons et jalouses les filles. Ce n'est pas la "dictature de la beauté" anglo-saxonne. Notre Brigitte, elle est trop naturelle et trop gentille pour ça. Dans son éblouissante filmographie, on retiendra ce court et adorable passage dans Si Versailles m'était conté de Sacha Guitry (1954).
Brigitte, sculptée par Aslan, a incarné Marianne dans les mairies, à la demande ... du Général de Gaulle. Mais BB, ce n'est pas la République, c'est la France.
